Céline's profilekiki's delivery servicePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Merci de votre visite, n'hésitez pas à me laisser un petit message ou un commentaire.
Axellewrote:
blog super cool, comme toi en fait. il reflète bien ta personnalité. bisous et continue....
Sept. 8
|
kiki's delivery serviceThere's no life without Music
September 30 Wall-EAprès des centaines d’années de solitude à accomplir la tâche qui lui incombe – nettoyer la planète - WALL-E se découvre un nouveau but (à côté de son penchant à collectionner du bric à brac) lorsqu’il rencontre un superbe robot appelé EVE. WALL-E et EVE vont traverser la galaxie toute entière et prendre part à une belle et trépidante aventure. Accompagneront WALL-E dans son voyage fantastique à travers un univers unique un ensemble de personnages hilarants tels qu’un cafard domestique ou un groupe de robots déglingués... (Source : www.cinebel.be)
Film d’aventures, film pour enfants, comédie, histoire d’amour ou fable écologique ?
Ne cherchez pas, Wall-E, la nouvelle pépite des studios Pixar est tout cela à la fois. De manière habile, on glisse d’une catégorie à l’autre, sans s’en rendre vraiment compte. Le mélange pourrait être indigeste mais il se fait léger comme un bulle.
Après avoir humanisé des voitures, des jouets, des rats, des poissons exotiques et même des monstres, Pixar nous présente le robot Wall-E, bouleversant de tendresse.
Quand la qualité de l’histoire se mêle à la perfection des images, on se retrouve face à un chef d’œuvre de l’animation (oui, n’ayons pas peur des mots !!!!). Pourtant le pari était risqué en misant sur un film quasi muet à notre époque …
Le contexte n’est pourtant pas drôle du tout. La terre ultra-polluée est laissée à l’abandon par des humains écervelés toujours plus obsédés par la consommation à outrance. Et de découvrir, les yeux ébahis (et dégoutés ?) comment notre société pourrait mal tourner. Cela laisse perplexe et fait réfléchir sur notre évolution actuelle.
Je ne m’attendais pas à être aussi émue par ce petit « Wall-E » et ses mimiques dignes de Chaplin. Pourtant, en une fraction de seconde, un biiip (r2d2 n’est pas loin !!!), une expression, un clin d’œil (oh, un rubik’s cube !), on retombe en enfance pour notre plus grand bonheur.
Une réussite intelligente et émouvante, digne de devenir directement un grand classique. Un chef d’œuvre…
A ne pas louper, un magnifique générique de fin, intelligent et superbement bien fait August 07 The Dark KnightBatman, avec l'aide du Lieutenant Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, poursuit sa quête contre le crime qui sévit à Gotham City. Le triumvirat s’avère efficace, mais ils se retrouvent bientôt en présence d’un cerveau criminel en puissance connu sous le nom de Joker, lequel enfonce Gotham dans l’anarchie et pousse Batman à choisir entre l’héroïsme ou l’autodéfense... ( source : www.cinebel.be)
On prend les mêmes et on recommence, pour cette nouvelle aventure de Batman. Derrière la caméra, au scénario et à la production : Christopher Nolan. Dans le rôle-titre : Christian Bale. On se retrouve en terrain connu .Mais, « Le chevalier noir » va plus loin que « Batman Begins », flirtant avec les excès sans jamais les atteindre, jouant la grandiloquence sans qu'elle en devienne ridicule. Heath Ledger frôle la perfection dans le rôle du Joker. Sa folie à fleur de peau, ses mimiques… Il ne joue pas, il EST le Joker. Insaisissable, violent, destructeur, sombre, et pourtant drôle (grâce à des dialogues percutants), à mille lieues de l’interprétation flamboyante, colorée et farfelue de Jack Nicholson. Pourtant sa performance n’étouffe pas les autres. Au contact du Joker, ils se révèlent tels qu’ils sont réellement et cela ajoute un supplément d’âme à chacun. Pour cela, Christopher Nolan prend son temps pour installer les ingrédients de son histoire, il va au fond des choses, captant les infimes détails qui construisent la personnalité de ses personnages. Le film dure 2h45 mais à aucune minute on ne s’ennuie. L’intrigue est palpitante, l’action bluffante et les scènes intimistes parfaitement réussies (la scène d’interrogatoire du Joker, une pure merveille). Au côté d’Heath Ledger, on retrouve Christian Bale aussi à l’aise dans le costume chic de Bruce Wayne que dans la combinaison de Batman, Michaël Caine le fidèle Alfred, Aaron Eckhart en Harvey Dent sombrant dans la folie pour devenir Double-face, mais aussi Gary Oldman en flic tenace et Morgan Freeman (dont le rôle n’est pas sans rappeler un certain Q face à un certain James). On n’a qu’une seule envie lorsque le générique de fin apparaît… que Nolan reprenne la caméra pour nous offrir une nouvelle suite… avec Catwoman?
August 06 L'incroyable Hulk
Le scientifique Bruce Banner vit dans l'ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross, et parcourt la planète à la recherche d'un antidote pour guérir le mal dont il est atteint. Les politiciens qui rêvent d'utiliser ses pouvoirs ne le laissent pas tranquille. De retour à la civilisation, notre brillant docteur est poursuivi par l'Abomination, un monstre démoniaque fait d'adrénaline et d'agressivité et dont les pouvoirs concordent avec ceux de Hulk. Une lutte digne des plus grands comics éclate lorsque Banner doit faire appel à Hulk pour sauver New York de la destruction totale. (source : www.cinebel.be)
Fallait-il refaire un film sur la vie de Bruce Banner alors que le 1er réalisé par Ang Lee fut un bide absolu aux US ( et à peine un succès d’estime en Europe) ? Avec Louis Leterrier derrière la caméra, on pouvait s’attendre à un énième film pop-corn (c’est lui qui a réalisé « le transporteur » et « Danny The Dog »), mais c’était sans compter sur un casting réunissant Ed Norton, Tim Roth, William Hurt (Je passe sous silence la performance de Liv Tyler, nullissime). Ainsi, si les scènes d’action sont époustouflantes, les scènes intimistes ne sont pas oubliées, Norton apportant sa frêle carrure à un Bruce Banner déterminé mais plein de doutes, prenant place (mais sans les égaler) aux côtés de Spiderman et Batman dans le club des super héros torturés. Le « hic » de ce film : l’histoire ! Car si la 1ère heure relatant la solitude de Bruce et sa recherche désespérée d’un antidote est excellente, la suite vire vite au n’importe quoi avec l’apparition de « l’abomination » (rien que ça) et du combat des deux mastodontes en plein cœur de Manhattan (vu, revu et archi-revu). Sans être complètement décevant, le film se contente d’assurer le cahier des charges du film de l’été. Les toutes dernières images sont faites pour ravir les fans de Marvel. Simple clin d’œil ou cross-over ? La sortie de « the avengers » est déjà programmée pour 2011
Samedi 05 juillet : RockWerchterEtrange sentiment depuis jeudi, alors que j’écoute sur Pure Fm les extraits de concert du festival de Werchter. Et de me dire « d’habitude,j’y suis »… presque envieuse ! Mais non, notre décision avait été prise il y a bien longtemps de miser sur l’intégralité du Pukkelpop et de ne sélectionner qu’une journée à Werchter ( au prix où sont les places) La question du jour n’est pas longtemps restée en suspens vu que le samedi proposait en tête d’affiche RADIOHEAD !!!!!!
Nous voilà donc prêt à profiter à fond de cette unique journée qui s’annonce moyenne au niveau météo. Prévoyants, nous chaussons nos ABL et autres Doc Martens, tout en emportant mini top, short, lunettes de soleil et crème solaire !
Nous arrivons très tôt par rapport à d’habitude. Et lorsqu’on aperçoit le long du chemin menant à la plaine, les festivaliers déjà fatigués avançant lentement, on se dit qu’au moins cette année on va pouvoir mieux en profiter car en forme !!!
Echange du ticket contre un magnifique bracelet (rouge) ensuite passage obligé par le stand T-shirts officiel où le portefeuille s’ouvre déjà. Et hop, un joli TSHIRT Werchter 2008 et un TSHIRT officiel Radiohead en plus pour ma petite collection Second passage obligé : les tickets bouffe et surtout boissons, car surprise du jour, il fait chaud et le soleil se fait sentir agréablement ! Ah, la 1ère bière du festival… c’est comme la première frite : la meilleure !!!!
On regarde l’heure et il est bientôt temps de s’installer du côté de la pyramide pour notre 1er concert : MGMT Créatif et planant, la pop rock matinée de psychédélisme des 3 New-yorkais a bien vite fait de chavirer la pyramide et ses planches pleines à craquer. Leur dernier album « oracular spectacular » est en train de cartonner des deux côtés de l’Atlantique et on peut dire qu’en live, c’est excellent ! Rien de mieux pour commencer sa journée … Alors que la fin de leur concert se fait plus électro, on pense à tout les coups que le concert aurait pu être plus long. Certaine qu’ils n’ont pas fini de faire parler d’eux et qu’on les reverra !!! En même temps, moi, c’est facile, je les reverrais au Pukkelpop, héhé !!!
On arrive ensuite vers la Main stage et on découvre (à notre grand désarroi) que la quasi-totalité de la prairie du premier quart est recouverte de planchers en plastique … Snif, nous qui aimons tant nous coucher dans l’herbe pour profiter des concerts d’assez près…il faudra désormais s’éloigner un peu plus de la scène pour profiter de son petit carré de verdure. Bref, pour l’instant, il n’est pas question de se coucher alors que débarquent sur scène les suédois survoltés de The Hives. Qu’on aime ou pas leur rock garage brut et direct, il faut avouer qu’ils ont l’art de remuer la foule ( souvent amorphe en milieu d’après midi) Toujours très propre sur lui, « Howlin’ » Pelle, le chanteur débarque avec un look d’étudiant anglais très classe. Cela ne l’empêchera pas de vociférer et de sauter dans tous les sens durant 1 petite heure. Mais plus que la musique énergique (impossible de ne pas bouger), c’est la personnalité de l’ami Pelle qui fait beaucoup (ou pas) pour le groupe : dynamique et drôle pour certain, égocentrique et moqueur pour d’autres…. Au moins lui, on ne pourra pas le traiter d’autiste tellement il parle entre ses chansons. Un bon moment sans prise de tête et « only rock’n roll » qui fait du bien.
Une petite demi-heure, c’est le temps qu’il me reste ensuite pour me faufiler au milieu du tout premier quart et être ainsi idéalement placée pour le concert d’un de mes groupes « chouchou » : Editors. Je ne compte plus le nombre de fois que je les ai vus et même si la surprise n’est plus au rendez vous, le bonheur d’entendre en live leurs compositions sombres et la voix magnifique de leur chanteur lui est bien présent. Impossible d’être complètement objective, je sais… Pourtant je ne suis pas la seule car c’est la toute grande foule qui se bouscule malgré la drache ( ah oui, fallait bien qu’elle se pointe, celle-là !). Et toujours le petit frisson lorsque résonne des chansons comme « an end has a start » ou « munich » repris à l’unisson par le public de fans. En sortant de ce concert, je ne peux m’empêcher d’espérer être vite au Pukkelpop pour les revoir encore mais aussi d’espérer rapidement un opus n°3 à la hauteur des 2 premiers. Ce concert était, nous annonce le présentateur, le millième concert du festival Rock Werchter. Proficiaat !
Nouveau déménagement pour rejoindre la pyramide et une des révélations « my space » de l’année, l’anglaise Kate Nash. Qui n’a pas entendu l’irrésistible tube « Foundations » aux paroles drôlissimes scandées avec un délicieux accent « made in london » ?? Voilà la miss arrivée sur scène l’air intimidée derrière son clavier, tout mimi dans sa jupette dorée et ses bas troués. Le début du concert est calme, beaucoup trop calme. On ressent énormément le manque d’expérience de la jeune demoiselle face à un public de festival. Pourtant au fur et à mesure, elle commence à se lâcher, provoquant des moments hystériques et incontrôlés, sous le regard médusé des festivaliers. Malgré ça, elle remettra les pendules à l’heure grâce à ses excellents singles « foundations », « mouth wash » et « pumkin soup » Du talent brut et une belle énergie qui ne demande qu’à être complètement canalisée pour faire passer de belles émotions au public. A revoir !!!!
Il est l’heure pour nous de faire un petit tour du côté du marché et des stands « miam miam » alors que Ben Harper et ses criminels innocents vont monter sur la main stage. Il y a deux ans, j’avais apprécié son concert cool et simple allongée dans l’herbe sous le soleil de fin d’après midi. Mias là, j’avoue que je n’avais aucune envie de m’assoupir. En arrivant près de la main stage après des bonnes et bien crasses frites-mayonnaise, nous assistons à la fin du concert avec un très bon « better way » qui semble avoir un peu sorti le public de sa léthargie. Le choix du concert suivant était problématique. D’un côté à la pyramide, les remuants « Gnarls Barkley », de l’autre sur la main stage, les islandais étranges de Sigur Ros.
Connaissant leur musique, je ne trouvais pas cela très « approprié » à la grande scène d’un festival « rock » mais qu’à cela ne tienne, si je m’étais éloignée vers la pyramide, il m’aurait été impossible de me retrouver bien placée pour LE concert du jour. Et ma décision fut la bonne, car si sur cd, la musique de Sigur Ros est magique, enivrante, déroutante, évoquant tour à tour les paysages enneigés de leur lointaine Islande aussi bien que les contrées oniriques d’elfes ou de faeris, sur scène, elle se double d’un visuel théâtral tout aussi captivant. Devant nous se présentent, un chanteur au look improbable, un ensemble à cordes féminin aux tenues colorées, un quatuor de cuivres tout de blanc vêtu. Tout cela fait penser à certains moments au groupe « Arcade Fire » mais la comparaison s’arrête là. Si le concert commence tout en douceur (au point de faire craindre à certains un endormissement soudain), le piano et le violon cède ensuite de plus en plus la place à la guitare et aux rythmes plus nerveux. Tout est mis en place pour nous faire passer un moment magique, à milles lieues de chez nous, transportés par des paroles incompréhensibles (qu’elles soient en islandais ou en langue créée par le groupe) et une musique céleste. Un grand moment et une révélation sur scène. ETONNANT !
L’attente fut longue… avant de pouvoir profiter de ce qui sera sûrement un de mes concerts de l’année (avec celui des RATM en juin). Décor électrique de néons transformant la scène en cage aux fauves, Tom Yorke et sa clique prennent possession de Werchter. Ayant mis ses doigts dans la prise comme lors de son concert du Pukkelpop il y a 2 ans, Yorke nous offre un concert tendu faisant la part belle au dernier album « in rainbows » . Les doutes envolés sur la forme du loustic ( lunatique, certains de ses concerts peuvent s’avérer de réelles catastrophes), on peut alors savourer pleinement les perles que sont « idiotheque » ou encore le single actuel « nude » et bien d’autres. Le « split screen » de l’écran géant, même s’il n’est pas original, colle parfaitement à l’ambiance de ce concert. Cerise sur le gâteau un « paranoid androïd » en final ravageant tout sur son passage. Evidemment, on n’assiste pas ici à un concert de festival, pas de best of pour satisfaire les curieux, pas de « Creep » ni de titre trop entendu. En tant que fan, on voudrait que le concert dure toute la nuit. Le son est pur, la musique nous transporte ailleurs Mais il est déjà plus d’1h du mat’ et il faut bien se dire au revoir. Le retour vers les voitures se fait au rythme de la marche des zombies ( lol) et il est près de 4h du matin quand je rejoins mon lit douillet les oreilles bourdonnantes… Vivement le prochain festival !!!!
Vacances 2008, Clap 2 : Les Hautes PyrénéesAprès la bouffe, la nature… et pour nous découverte de la montagne en été. Quel bonheur de se retrouver devant des sites aussi majestueux que le pont d’Espagne, le lac de Gaube ou le cirque de Gavarnie !!! Pourtant nous n’avons pu profité que 4 jours de ces merveilles car les 1ers jours furent une catastrophe au niveau météo : bruine, brouillard et gros nuages ne vont pas de pairs avec rando et photos !!!! Cela ne nous a pas empêché de bouger et c’est dans l’arrière pays gascon et toulousain que nous avons pu découvrir de magnifiques sites du chemin vers Compostelle, des vignes et un très bon Armagnac, des petit villages au détour d’une route de campagne. Mais rien comparé à la beauté naturelle de la montagne lors de nos 2 jours de randonnées sous le soleil. Marcher dans la neige en juin, découvrir des troupeaux sauvages, marcher dans l’eau glaciale d’un torrent, grimper sur les sentiers accidentés et découvrir un lac d’altitude… Ce sont les yeux plein d’étoiles que nous sommes rentrés en notre petit Belgique en se prenant à rêver de sentiers de randonnées, sac à dos et refuge d’altitude. Là aussi, il nous faudra revenir car la montagne en été, c’est magique !!!! A voir, les photos ce soir... bien plus parlant qu'un long discours!!!
|
|
||||
|
|